On peut fait preuve d'un doute absolu...
On se rend compte alors qu'on a vécu de manière passive en oubliant ce qu'il y avait de plus important, la vie.
On prend alors conscience que la pensée avait été basé sur le fait de fausses opinions dés nos premières années et qu'ensuite on n'a fait que remettre toute sa vie en question.
Cela me détourne de la vie, je prends conscience des erreurs que j'ai commises et me braque par rapport a ce que j'ai vécu précédemment.
Pour moi, le doute est un moyen de ne plus douter, je me sers de celui-ci comme d'une connaissance pour remettre en question non seulement le monde qui m'entoure mais également ma propre personne.
Je suis prisonnié d'un doute permanent et je passe ma vie non pas a la vivre mais dans le doute de ce qu'elle est et de ce que je devrais faire pour atteindre un niveau de certitude.
Si j'employais encore à délibérer le temps qu'il me reste pour agir je me rendrais compte de la faute que je fais, celle de perdre du temps a délibérer sur mes pensés plutôt que de vivre réellement.
Ma vie est peut être le fruit de ce que je pense d'elle mais a trop philosopher, je perds la plus importante des choses qui soit, le temps d'agir sur elle.
Pour moi, la vie n'est qu'une illusion, je reste obsédé par le doute de ce qu'elle est car j'aimerais trouver la certitude de mes propres pensées.
Mais comment puis-je trouver des réponses à mes doutes en prenant comme base de douter de ce que je vais trouver? Ma réflexion est le doute, je ne peut me défaire de ce que je suis, le doute n'est plus une fin pour moi mais un moyen en vue d'une fin, je reste et resterai donc dans un cercle vicieux, la ou ma pensée philosophique aura un impacte important sur la valeur de ma vie.
Je suis donc là, seul, les yeux fixés sur mes pensées, mon coeur et mon âme ne font plus qu'un amas d'obscurité en mon propre intérieur dont l'ensemble fait barrage a cette faible lueur...
Une leur d'espoir dans un noir fatal, laissant entrevoir ce bel idéal.
Cette chose éphémère, ce faiseau de lumière, guidait mon esprit à travers tous ces débrits.
Mon coeur est maintenant vide et mon ésprit laisse place a un champ de mine ou la moindre de mes pensées ce mesure a ces dernières, ce tout vole alors en éclat, empéchant mon âme de guider tout autre de mes pensées aux portes de la raison et de la réfléxion...
Puis-je croire en des choses sans forcément en connaître les raisons ou encore me sentir raison de choses sans vraiment y croire ?
Suis-je devenu chimérique ? Ma vie est-elle un amas de miroir brisé avec lequel on se coupe en voulant recoller les morceaux ? Si je réussi à reformer ce miroir,le reflet changera mais changerai-je avec lui ? Mon âme devient trop étroite pour contenir tout ce que j'emmagasine, ou peut être est ce le néant en moi-même et que c'est l'infini en dehors qui me compresse, essayant dentrer en mon être pour combler ce vide ?




